sabato 30 aprile 2011

Malev a aidé au rapatriement de 174 Tchadiens

La Hongrie, via la compagnie aérienne nationale Malev a aidé au rapatriement de 174 Tchadiens, qui restaient bloqués à la frontière tuniso-libyenne, à retourner dans leur pays. Il resterait encore au moins 10 000 ressortissants de pays tiers bloqués aux différentes frontières libyennes.
174 Tchadiens ont pu quitter le 20 avril dernier l’île de Djerba en Tunisie pour rejoindre N’Djamena, capitale du Tchad grâce à un avion de Malev, la compagnie nationale hongroise. Les frais pris en charge par le gouvernement hongrois seront remboursés à moitié par la Commission européenne.
On parle d’environ 10 000 ressortissants encore bloqués dans de provisoires camps de réfugiés à la frontière tuniso-libyenne sans compter ceux à la frontière égypto-libyenne. Les chiffres restent difficiles à vérifier, mais le centre européen d’information avait demandé officiellement le rapatriement de 25 000 réfugiés bloqués aux différentes frontières.
Rappelons que selon les rebelles en lutte contre le guide libyen Mouammar Kadhafi, le conflit commencé le 15 février dernier, aurait déjà fait 10 000 morts.
Quant à Malev, rappelons que la compagnie aérienne avait déjà rapatrié 96 citoyens européens de 10 différentes nationalités (dont 24 Hongtrois) le 27 février dernier.

Dhiba: guerra mediatica e scontri sul campo

Oggi leggo i giornali che riportano i fatti accaduti ieri a Dhiba, non il “Corrierino dei Piccoli” ma TGCOM, Rapubblica. Il passa parola inizia male già dall’ANSA che riprende la notizia della TAP traducendo il contenuto in maniera approssimativa. Ogni volta che la notizia passa di mano in mano diventa sempre più angosciante. Sembra quasi che la Tunisia sia pronta ad entrare in guerra contro la Libia FALSO.  L’esrcito tunisino protegge i suoi confini. E’ già successo la scorsa settimana quando 13 ufficiali dell’esercito di Gheddafi hanno cercato rifugio a Dhiba dopo essere stati cacciati dai ribelli dal posto di frontiera, hanno deposto le armi e sono ripartiti volontariamente in Libia. Più grave la caduta in territorio tunisino di 4 ordigni che, per fortuna non hanno creato danni. La regione di Wazin-Dhiba è stata interessata da scontri più pesanti nella giornata di ieri ma ben lontani da “un’invasione delle truppe di Gheddafi per stanare i ribelli nascosti nel villaggiodi Dhiba”. Dopo gli scontri tra le parti e la riconquista del posto di frontiera da parte dei ribelli, 15 automezzi pro-Gheddafi hanno sconfinato in territorio tunisino mentre fuggivano. Arrivati a Dhiba sono stati respinti non solo dall’esercito tunisino ma da tutti gli abitanti del villaggio con lancio di sassi. Nel passaggio è stato ferito un bambino e investito un uomo. L’allerta rimane altissima e nel frattempo la cattiva informazione di emittenti televisive come Al Jazira ha seminato il panico nel campo profughi che ospita donne e bambini di tutti gli schieramenti politici senza differenza. Nel servizio di ieri “una squadriglia di fedelissimi armati di coltelli aveva l’obiettivo di attaccare il campo profughi e fare una strage”. Guerra sul campo e guerra mediatica, entrambe fanno danni ma forse sono più pericolose le cattive notizie. I resposabili della Mezza Luna Tunisina smentiscono fermamente anche quest’ultima versione. Il Ministro degli Esteri è intervenuto esigendo il risptto dei confini. Resta come dato di fatto la paura dei rifugiati tanto che si è iniziato a chiudere il campo di Dhiba e trasferirlo più a nord, nella regione di Tataouine vicino a quello di Ramada. I casi più delicati come donne incinte, neonati, persone anziane sono stati in gran parte accolti dalle famiglie locali e continuano ad arrivare offerte di alloggio da tutto il sud: Tataouine, Zarzis, Sfax, Kairouan. A Djerba tutti gli appartamenti liberi sono stai messi a disposizione per gruppi familiari. Convogli umanitari partono giornalmente per raggiungere i campi profughi trasportano generi alimentari, tutto l’indispensabile per neonati e bambini compresi giocattoli. Ancora una volta la solidarietà della gente supera tutte le organizzazioni umanitarie ufficiali. I libici che si sono rifugiati in Tunisia, fino ad ora, sono circa 20.000. E’ curioso come da questa parte della frontiera non litighi nessuno. Pro Gheddafi e ribelli  passeggiano insieme a Houmt Souk a Djerba. Le macchine libiche sono quasi quante le macchine tunisine. La simpatia politica è espressa esplicitamente bandierine verdi e bandierine dei ribelli si vedono d’appertutto ma tutti vanno a pregare insieme alla moschea o si fermano nei caffè senza “scontri”. Questa mattina nel parcheggio della scuola materna è arrivata una macchina libica. Un bambino di 4 anni è sceso con il suo grembiulino e la sua cartella. Il direttore l’ha ricevuto e presentato alla sua maestra e ai suoi compagni di classe. Un nuovo amico con cui giocare.

Situation générale sous contrôle dans la zone de Dhehiba (ministère de la Défense)

TUNIS, 29 avr 2011 (TAP) - Le ministère de la Défense nationale a indiqué, vendredi après-midi, que la situation générale dans la zone frontalière de Dhehiba est "sous contrôle et qu'il n'y a aucune raison de s'inquiéter".
Il appelle, dans un communiqué, les habitants de la localité de Dhehiba et ceux du sud tunisien en général, à "faire preuve de retenue et de vigilance, afin d'aider les forces armées tunisiennes à gérer correctement la situation".
Ces déclarations du ministère de la Défense nationale interviennent à la suite de la reprise des combats et de l'escalade, vendredi matin, entre les brigades de Kadhafi et les insurgés, près de ce passage frontalier, ce qui a effrayé et troublé les habitants de la ville de Dhehiba.
Le communiqué rappelle que l'armée nationale "est intervenue pour arrêter la progression de quelques membres des brigades de Kadhafi" qui "ont été regroupés et reconduits au territoire libyen."

Mobilisation à Sfax pour accueillir des familles libyennes

SFAX, 30 avr 2011 (TAP) - Plusieurs familles de Sfax et des régions voisines ont répondu, positivement, aux appels lancés, samedi dernier, par la cellule régionale de suivi de la crise libyenne, en vue d'accueillir des familles libyennes fuyant les affrontements sanglants en Libye.
Cette initiative humanitaire a été organisée, conjointement, par le comité régional du Croissant-Rouge Tunisien, des membres du corps médical et Radio Sfax.
Les efforts se sont concentrés sur la prise en charge des personnes à besoins spécifiques dont des femmes enceintes, des nourrissons, des personnes âgées et des personnes souffrant de maladies chroniques. La prise en charge englobe le logement, la nourriture, la fourniture de vêtements et les soins medico-sanitaires.
M. Moez Barkallah, coordinateur de la cellule régionale de suivi de la crise en Libye, a indiqué, dans un entretien téléphonique avec la correspondante de l'agence TAP, que cette action a enregistré depuis son démarrage l'accueil de 284 réfugiés libyens par 43 familles de Sfax, et de 60 autres par un citoyen de Ksour Essaf, sans compter celles accueillies par deux familles à Mahdia et Kairouan.

venerdì 29 aprile 2011

Le film tunisien « Plus jamais peur » à la sélection officielle du Festival de Cannes 2011

La révolution tunisienne sera honoré a la 64ème édition du festival de Cannes 2011 avec la programmation en selection officielle du film ''Plus jamais peur'' du réalisateur tunisien Mourad Ben Cheikh'' (La khawf baad el yawm), apprend-t-on, jeudi, dans un communiqué de presse publié par les organisateurs du festival.
   Ce film documentaire sera présenté, le 20 mai, en sélection officielle (séances spéciales).
   Dans une déclaration à l'Agence TAP, le réalisateur Mourad Ben Cheikh (47 ans) a exprimé sa joie quant à la programmation, pour la première fois, d'un long métrage documentaire dans ce festival d'envergure mondiale.
   Il a ajouté que sa fierté s'explique par le fait que lefilm raconte en images la révolution tunisienne applaudiepar tout le monde, précisant que sa projection, vendredi 20 mai permettera aux cinéphiles de découvrir de près le soulèvement du 14 janvier(un vendredi mémorable marqué par la fuite de Ben Ali).
   ''Plus jamais peur'', d'une durée de 72mn, estproduit par CinéTéléfilm. Son histoire porte sur larévolution tunisienne et ses évènements, notamment le 17janvier 2011, quand la terreur s'était instaurée sur fond de rumeurs evoquant des tirs de snipers sur les habitants de Tunis et autres villes.
   Trois personnages principaux figurent dans le film: L'avocate Radhia Nasraoui, la blogueuse Lina Ben Mhenni et''l'homme du quartier'', allusion aux jeunes et moins jeunes qui ont defendu leurs quartiers durant plusieurs jours, notamment la nuit, contre les voleurs et les criminels.
   A cette occasion, le ministère de la Culture a exprime, dans un communiqué rendu public vendredi sa fierté concernant la participation tunisienne à cette manifestation cinématographique internationale, rappelant  son soutien constant aux oeuvres artistiques nationales de qualité.
   Le communique a ajouté qu'une conférence de presse se tiendra bientôt pour faire la lumière sur la participation tunisienne à ce Festival auquel assistera le ministre de la culture, aux cotés des artistes concernés, d'autant que que la 64ème édition de Cannes braquera les projecteurs sur les cinémas tunisien, égyptien et japonais.

Le Rallye de Tunisie 2011

Le Rallye de Tunisie 2011 s’annonce passionnant, d’autant plus qu’il fête son 30e anniversaire et qu’il se déroule du 1 er au 7 mai dans les circonstances exceptionnelles que traverse le pays.
Un parfum de jasmin flotte d’ores et déjà sur la caravane qui aura à découvrir cette Tunisie nouvelle, différente et libre…
Véritable vitrine médiatique touristique et sportive internationale le rallye de Tunisie n’a pas cessé au cours de ces dernières années, d’écrire sa propre légende pour compter parmi les plus grands rallye-raids africains. Le rallye de Tunisie entre dans le cadre de la 3e manche de la Coupe du monde FIM (Fédération Internationale de Motos).
Les étapes
Samedi 30 avril:
Vérifications administratives et techniques
Dimanche 1er mai
Tozeur-Ksar Ghilane -296 km
Lundi 2 mai
Boucle de Ksar Ghilène sud -208 km
Mardi 3 mai
Boucle de Ksar Ghilène nord -216 km
Mercredi 4 mai
Ksar Ghilène – Ras El Oued -221 km
Jeudi 5 mai
Ras El Oued-Tozeur -427 km
Vendredi 6 mai
Désert grand prix -164 km de la Coupe du monde
Source: Le Quotidien

Dhehiba : suivez les évènements heure par heure



13h00 : Dhehiba sous contrôle militaire tunisienAprès des tirs de roquettes qui se sont abattues, et des échanges de tirs entendus tôt ce matin à Dhehiba, la situation a commencé à se stabiliser à la mi-journée. Les militaires tunisiens, aidés par la population, ont mis la main sur plusieurs membres des brigades loyales à Kadhafi, et plusieurs véhicules équipés de lance-roquettes et autres armes lourdes.
4 Tunisiens ont été légèrement blessés dans les attaques, qui ont pris fin. L'ensemble des combattants pro-Kadhafi sont sortis du territoire tunisien, d'après notre confrère du journal Le Quotidien, Mohamed Mdhalla :

14h30 : témoignages sur la situation à Dhehiba
Peu après 14h30, Shems FM a recueilli le témoignage de Aymen, cameraman et membre de l'équipage de tournage de la réalisatrice Salma Baccar, qui s'est elle aussi exprimée sur nos ondes. Toutes les personnes présentes dans la zone du point de passage frontalier ont connu une grande frayeur. Heureusement, l'armée nationale maîtrise désormais le secteur :

D'un point de vue humanitaire, le secrétaire général du Croissant Rouge Tunisien, docteur Tahar Chniti, parle d'une situation très difficile, surtout depuis les attaques d'hier. Les réfugiés libyens et d'autres nationalités affluent en grand nombre à Dhehiba, et comme à Ras Jdir en février-mars, la société civile tunisienne doit de nouveau s'activer et se préparer :
15h00 : pas d'affrontements entre pro et anti-Kadhafi :
Notre correspondant Mohamed Mdhalla est intervenu une nouvelle fois à 15h00. Selon son témoignage, il n'y a pas d'affrontements à Dhehiba entre pro et anti-Kadhafi du côté libyen :

La haute Instance pour la réalisation des objectifs de la Révolution a publié un communiqué tout à l'heure appelant l'Etat à défendre fermement le territoire national contre toute manoeuvre militaire. D'après le porte-parole de l'Instance, Ghazi Gherairi, les membres condamnent avec vigueur les attaques des troupes de Kadhafi à Dhehiba, et mettent le gouvernement provisoire face à ses responsabilités dans cette affaire :

Par ailleurs, la représentante américaine aux Nations Unies, Susan Rice, a affirmé jeudi au Conseil de sécurité que les soldats de Mouammar Kadhafi se livraient à des violences sexuelles en Libye, et que certains avaient même reçu des comprimés de Viagra, a-t-on appris de source diplomatique (Source : Reuters).

16h00 : l'OTAN va changer de stratégie :
Un responsable de l'OTAN a déclaré ce vendredi que l'alliance va renforcer les frappes contre les forces pro-Kadhafi en Libye afin de protéger les civils.

"Notre campagne va maintenant modifier les cibles pour frapper plus les troupes pro-Kadhafi qui font pression sur des centres civils. Vous comprendrez que nous ne pouvons et n'allons pas divulguer le plan, mais vous verrez les résultats dans les prochains jours", a déclaré le général de brigade Rob Weighill, directeur des opérations en Libye, au cours d'une vidéoconférence depuis le QG de l'OTAN à Naples(Source : Xinhua).

17h00: Situation sous controle d'après le ministère de la Défense:

Dans un communiqué rendu public ce vendredi 29 avril, le ministère de la Défense indique que la situation sécuritaire à Dhiba est "sous contrôle et qu'il n'y a aucune raison de s'inquiéter".   Dans le même communiqué, le ministère appelle les habitants de la région de Dhiba à rester vigilent afin d'aider les forces armées tunisiennes à gérer correctement la situation.
Le communiqué rappelle que l'armée nationale "est intervenue pour arrêter la progression de quelques membres des brigades de Kadhafi" qui "ont été regroupés et reconduits au territoire libyen."

Combattimenti a Dhiba

Il posto di frontiera di Dhiba è stato ancora una volta fonte di pesanti combattimenti questa mattina. Le forze pro-Gheddafi sono state attaccate dai ribelli e si sono registrati scontri e bombardamenti. Alcuni ordigni sono nuovamente caduti in territorio tunisino nei pressi, questa volta, del centro abitato. Non si registrano feriti, mentre pesante è il bilancio dei combattimenti al confine che parlano di più di 20 morti. Le ambulanze hanno trasportato i feriti negli ospedali di Sfax e Tataouine. Il panico si è diffuso in città e tutte le attività sono state sospese, chiuse le scuole. La popolazione è stata invitata a rimanere in casa per precauzione. 15 veicoli militari delle truppe di Gheddafi sono entrate nella città di Dhiba, cio’ nonostante gli appelli del Ministero degli Esteri che già nella giornata di ieri aveva intimato al Governo libico di rispettare i confini territoriali. Un intervento dell’esercito tunisino, insieme alla “rabbia” degli abitanti della zona hanno respinto le truppe libiche. Non si tratta di aggressione alla Tunsia ma ancora di errori, che stanno diventando un po’ troppo fraquenti. Guerra sul campo e guerra mediatica. Al Jazira parla di invasione della Tunisia, ma NON è cosi’. Bisogna far molta attenzione alle notizie che passano in questo momento, una cattiva informazione puo’ fare più danni delle bombe! I confine occidentale della Libia è un confine vitale per Gheddafi, il più vicino punto di sfogo e fuga e a tale scopo lo difenderà anche con interventi pesanti. Ras Jedir è ancora in mano sua mentre Dhiba è ripassato sotto i ribelli. Se i ribelli prendono anche Ras Jedir Gheddafi è accerchiato. L’esercito si preparava già da tempo a questa eventualità, nulla è stato lasciato al caso. A Djerba la situazione è tranquilla anche se sono aumentate significativamente la presenza di cittadini libici di tutti gli schieramenti. Da ieri si vedono molte auto dei fedelissimi. Gli ospedali sono in allerta per ricevere gli eventuali feriti. Convogli umanitari partono in continuazione per la frontiera per aiutare i campi profughi e tutte quelle famiglie tunisine che hanno dato rifugio a famiglie libiche.

Dhiba: combattimenti alla frontiera.

Il Ministero degli Affari Esteri tunisino esprime tutta la sua preoccupazione per i fatti che si stanno susseguendo al confine nei pressi della città di Dhiba. In particolar modo richiama le autorità libiche al rispetto dei confini territoriali e giudica inaccettabile il lancio di ordigni in direzione di una zona abitata della Tunisia. Il Governo tunisino ribadisce la gravità degli accaduti, pur essi involontari. Paura tra i rifugiati dei due campi profughi che credevano ad una tto militare contro di loro. I campi di Dhiba e Ramada ospitano solo donne, bammbini e qualche persona anziana.

La Tunisie appelle les autorités libyennes au respect de son intégrité territoriale (Affaires étrangères)

TUNIS, 28 avr 2011 (TAP) - La Tunisie a exprimé, jeudi soir, "sa grande préoccupation" suite "à la dangereuse escalade militaire" enregistrée à Wazen, localité proche du point de passage de Dhiba, sur les frontières tuniso-libyennes.
Le ministère des Affaires étrangères considère les tirs en direction d'une zone peuplée sur le territoire tunisien comme "une violation de l'intégrité du territoire tunisien et une atteinte à la sécurité des habitants de cette région".
En raison de la gravité de ces actes, les autorités tunisiennes ont protesté auprès des autorités libyennes faisant part de "leur profonde préoccupation", a-t-on indiqué de même source.
La Tunisie demande aux autorités libyennes de prendre "des mesures immédiates" pour mettre fin à ces violations, de respecter l'intégrité du territoire tunisien et de veiller à ce que les forces armées placées sous son autorité s'abstiennent de tout acte mettant en danger les habitants et les installations sur le territoire tunisien, précise le ministère.
 

giovedì 28 aprile 2011

La Tunisie appelle les autorités libyennes au respect de son intégrité territoriale (A.E)

TUNIS, 28 avr 2011 (TAP) - La Tunisie a exprimé, jeudi soir, "sa grande préoccupation" suite "à la dangereuse escalade militaire" enregistrée à Wazen, localité proche du point de passage de Dhiba, sur les frontières tuniso-libyennes.
Le ministère des Affaires étrangères considère les tirs en direction d'une zone peuplée sur le territoire tunisien comme "une violation de l'intégrité du territoire tunisien et une atteinte à la sécurité des habitants de cette région".
En raison de la gravité de ces actes, les autorités tunisiennes ont protesté auprès des autorités libyennes faisant part de "leur profonde préoccupation", a-t-on indiqué de même source.
La Tunisie demande aux autorités libyennes de prendre "des mesures immédiates" pour mettre fin à ces violations, de respecter l'intégrité du territoire tunisien et de veiller à ce que les forces armées placées sous son autorité s'abstiennent de tout acte mettant en danger les habitants et les installations sur le territoire tunisien, précise le ministère.

Certaines parties ne souhaitent pas la stabilité de la Tunisie" (ministère de l'Intérieur)

TUNIS, 28 avr 2011 (TAP) - Le ministère de l'Intérieur a dénoncé jeudi "certaines parties" qui ne souhaitent pas que la Tunisie recouvre sa stabilité sécuritaire, sociale et économique.
Ces parties utilisent tous les moyens pour semer le désordre et l'insécurité et pour entraver le processus de transition démocratique dans le pays, affirme le ministère de l'Intérieur dans un communiqué.
Tous les efforts seront déployés afin de mettre en échec ces tentatives de déstabilisation dans le respect de la Loi, assure le ministère de l'Intérieur qui cite certains agissements commis ces derniers temps, dont des actes de pillages, de destruction, d'incendies et des violences verbales.
Le ministère de l'Intérieur, qui a souligné que ses différents services ont fait face à ces pratiques «dans le respect des exigences de la nouvelles étapes» que connaît la Tunisie affirme qu'il poursuivra «le suivi de toutes les manifestations pacifiques et leur préservation contre toute forme de déviation".
Saluant les efforts des différentes unités de la sécurité intérieure, le ministère de l'Intérieur met en garde contre toute tentative de porter atteinte aux biens publics et privés, de couper les routes, d'entraver la circulation et d'empêcher la liberté du travail. Les auteurs de ces actes seront traduits devant la justice, précise-t-on de même source.
Les efforts des unités de la sécurité intérieure se poursuivront malgré "les conditions exceptionnellement difficiles" que connaît l'institution sécuritaire. Le ministère cite à cet égard les actes de destruction des postes de police et "les campagnes de dénigrement" visant les agents de sécurité dans le but, précise le ministère, de déstabiliser l'institution sécuritaire et les structures de l'Etat et de semer le désordre et la panique parmi les citoyens.
Ces campagnes de dénigrement, ajoute le ministère, ont visé les agents des forces de sécurité intérieure qui se sont sacrifiés pour défendre la patrie, protéger les citoyens, garantir une transition démocratique et mettre en échec les plans visant à semer le désordre et la terreur dans le pays.

Le forze di Gheddafi riprendono la frontiera di Dhiba (aggiornamento)

Panico oggi tra i rifugiati nel campo di Dhiba. I combattimenti tra forze ribelli e pro-Gheddafi hanno interessato il posto di frontiera di Dhiba-Wazen, in territorio libico. Gli scontri sono stai violenti con lancio di missili "Grad" che hanno provocato diversi morti tra i ribelli e un solo ferito nella controparte.  In tarda mattinata il posto di frontiero è ritornato il mano alle forze di Gheddafi e i ribelli rimasti hanno cercato rifugio in Tunisia.  L'esercito tunisino ha dispiegato gran parte delle sue truppe lungo la frontiera in previsione del precipitare della situazione. Lo stato di allerta è alto. Alcuni testimoni residenti a Dhiba parlano di forti comabttimenti nell'arco dell'intera giornata lungo tutto il confine tunisino. Aerei militari hanno sorvoltato ininterottamente la rgione per evitare lo sconfinamento di una o dell'altra parte impiegata nel conflitto. Gli abitanti della cittadina di Wazen hanno cercato rifugio nel deserto tunisino.  

Le vacanze degli italiani e i ricatti del Minstro Brambilla

Oggi parliamo di vacanze , del resto è il periodo buono per iniziare a programmare le ferie estive. Dunque vediamo un po’ l’offerta si è un po’ ristretta e le mete predilette dagli italiani, Egitto e Tunisia, sono a rischio. Le agenzie di viaggio sponsorizzano la Grecia e la Spagna. Sembrerà curioso ma non è per motivi di sicurezza che la Tunisia non viene venduta ma per uno sporco gioco del Governo Italiano. Passato il primo mese di assestammento, viene nominato un governo provvisorio, si programmano le elezioni politiche, si arrestano i “loschi personaggi” del vecchio regime. La sola cosa che ancora non si riesce a rilanciare è l’economia. Gli investitori stranieri riprendono i contatti con i nuovi rappresentanti delle vecchie aziende e lentamente la macchina si rimette in movimento. All’appello manca ancora il turismo. Si fanno campagne pubblicitrie, gli alberghi prima chiudono per mancanza di fondi poi, a poco a poco riaprono e si ricomincia a lavorare. Il mercato francese e belga registra un ottimo traffico, degli italiani nemmeno l’ombra. Sarà per motivi di sicurezza... La BBC passa servizi che confermano la totale tranquillità del paese e consigliano in particolare l’isola di Djerba. Look Voyage registra il tutto esaurito, vende voli dal Belgio a 38 euro, la gente va in escursione, visita i mercati, si gode il caldo sole primaverile dell’isola. Degli italiani nemmeno l’ombra... sarà per motivi di sicurezza... Arrivano i rifugiati dalla Libia, l’aeroporto di Djerba opera voli non stop gestendo i rimpatri e i charter dei turisti che arrivano dall’Europa, la società che gestisce l’aeroporto dedica una parte della struttura al meccanismo dei voli umanitari con tanto di volontari, mezza luna araba ed esercito e ai turisti viene riservata la “parte bella” dove tutto è perfetto e quei “poveretti” nemmeno non li vedono. Francesi, tedeschi e belgi passeggiano in città e ci chiedono notizie dei rifugiati, vogliono sapere dove sono e come possono aiutare, tutto nella massima serenità e tranquillità. Sorge dobbligo una domanda gli italiani dove sono? La risposta arriva dal Ministro Brambilla, chiara ed espicita, l’Italia non promuoverà la Tunisia fino a quando il Governo di Tunisi non bloccherà i viaggi dei clandestini. I corrispondenti delle agenzie italiane sono in grosse difficoltà, gli hotel che sono “Club italiani” mettono alla porta i loro dipendenti. Dalla porta alla barca. Sembra quasi che si voglia mandare clandestini in Italia ma non si capisce che se l’economia non decolla il flusso aumenterà. Ma il Governo Italiano usa il ricatto per rispolvere i problemi e taglia uno dei settori principali dell’economia. Non parliamo solo degli alberghi ma di tutto l’indotto: lavora la guida, lavora l’autista, lavorano le fabbriche di genere alimentari, lavorano i CLANDESTINI che già di per se sono emigranti nel loro paese. Arrivano dal deserto, da zone disagiate e trovano impiego nelle strutture turistiche. Molto spesso sono ragazzi giovani che hanno studiato, che conoscono le lingue ma che non possono lavorare perchè non vogliamo farli lavorare. Allora partono perchè non sanno come sfamera le loro famiglie e cercano un sistema alternativo, il ricongiungimento familiare o l’avventura europea. Questo fine settimana sono arrivati a Djerba 13.000 turisti (tedeschi, francesi e belgi) per la gioia di tutti, saranno trattati come principi, trascorreranno vacanze indimenticabili e rientreranno abbronzati nei loro paesi d’origine. Agli italiani ci ha pensato il Ministro Brambilla. Un timido volo è operativo da questa settimana da Milano con 20 clienti, ma le vendite riprenderanno solo dal 23 maggio, molti operatori non hanno nemmeno pubblicato questa destinazione.

Attentato a Marrakech


L'agenzia di stampa araba parla di 14 morti, 20 feriti. L'esplosione è avvenuta nella piazza Djemaa el Fna nel centro della città. Lo scoppio è avvenuto nel caffè café Argana, le vittime e i feriti sono per la maggior parte cliendi e dipendenti. L'agenzia parla di attentato.
 Khalid Naciri, porta voce del Governo e Ministro della Communicazione conferma che si tratta di attentato. Qui di seguito il link per ascoltare l'intervista rilasciat a France 24.

 

Aiuti umanitari per i rifugiati in Tunisia: dove sono finiti?

Qui a Djerba ci stiamo ancora chiedendo che fine abbiano fatto gli aiuti italiani destinati ai rifugiati in Tunisia. Abbiamo cercato di capiere per ben 4 mesi in che cosa consistesse esattamente la delibera del Governo Italiano del 3 marzo in materia di aiuti umanitari. La crisi in Libia è iniziata il 20 febbraio e da subito sono arrivati i primi rifugiati. Ad attenderli solo volontari e operatori della Mezza Luna Tunisina. Per quasi una settimana la solidarietà della gente comune ha tenuto da sola in vita una marea umana, mandando convogli umanitari in continuazione, dividendo tutto quello che aveva. Piano piano è arrivato l’Alto Commissariato per i Rifugiati e ha costruito un’accampamento. Intanto i Ministri Frattini, Maroni, La Russa e Fazio illustravano le finalità della missione e i dettagli del suo svolgimento, soffermandosi, in particolare sulla tragica situazione che si stava sviluppando in Libia e sull’elevato numero di profughi rifugiatisi in Tunisia, sull’emergenza umanitaria e sanitaria, e sulle urgenti misure da adottare in accordo con la Comunità Europea. Tante belle parole ma in sostanza non è stato fatto nulla. I telegiornali italiani mostrano le tragiche immagini della marea umana che attraversa la frontiera e annuncia la costruzione del “Campo Italia” a sostegno dei quello delle Nazioni Unite a Chucha. Fatti i sopralluoghi e deliberati gli interventi la missione dovrebbe partire, in realtà non arriva nessuno. La Boniver visita Ras Jedir con calma l’8 marzo, foto di rito alla frontiera con i rifugiati e poi l’Italia mette a disposizione un ponte aereo umanitario per il rimpatrio dei cittadini del Bangladesh. E il “Campo Italia” non verrà mai realizzato. La delibera del Governo è servita solo ai nostri cari Ministri per guadagnare un gettone di presenza, non ha aiutato nessun’altro. A essere onesti fino in fondo qualcuno è arrivato in Tunisia e si è visto con le loro belle divise ma non a Chucha o Ras Jedir ma negli hotel di Zarzis e il week-end a Djerba. Orario rigorosamente d’ufficio dalle 9.00 alle 17:00 dal lunedi al venerdi. Nella mia infinita ingenuità credevo che “missione umanitaria” volesse dire “spaccarsi in quattro” per aiutare il prossimo, appunto solo nella mia infinita ingenuità. Il soggiorno in Tunisia prevede trasferimento a Ras Jedir in mattinata, rientro alle 17:00, serata in discoteca e week end a Djerba con shopping a Houmt Souk rigorosamente in divisa. Vergogna! Sono stati spesi bene i soldi del Governo Italiano. In più c’è molto da ridire sui “personaggi” che svolgono queste missioni, presuntuosi, scortesi, addirittura intolleranti, pronti ad insutare volontari e chi ha retto la situazione con le unghie e i denti per aiutare realmente il prossimo. Ma loro hanno la divisa, noi no! Loro vanno al ristorante e noi all’aeroporto a fare panini per i rifugiati. Noi siamo volontari e loro hanno uno stipendio. Noi lo facciamo per scelta loro sono stati OBBLIGATI a venire qui, potevano finire in qualsiasi altra parte del mondo ma gli è toccata questa rogna. Siamo arrivati al 4 aprile e finalmente un convoglio della Croce Rossa Italiana sbarca con uomini e mezzi per risolvere i problemi dei rifugiati: 38 persone divisi tra operatori e volontari. La missione: costruire una cucina da campo che possa preparare 4.000 pasti al giorno e installare un desalinizzatore per rendere potabile circa 5.000 litri d’acqua all’ora. Dopo il 3 di marzo non figurano altre delibere del Governo Italiano per la questione rifugiati in Tunisia, si parla d’altro: di clandestini, di Gheddafi . Non c’è stata una modifica a quella delibera nè una nuova destinazione dei fondi stanziati. I contribuenti hanno finanziato sopralluoghi, viaggi di funzionari, alberghi... Dopo 15 giorni dall’arrivo della Croce Rossa Italiana una missione ufficiame composta dal Commissario Straordinario della Croce Rossa Italiana, Francesco Rocca, insieme al Direttore Generale, Patrizia Ravaioli, e al Capo Dipartimento delle attività socio-sanitarie e delle operazioni di emergenza, Leonardo Carmenati è venuta in Tunisia per incontrare volontari e operatori della CRI in occasione delle festività pasquali. A questo punto ci chiediamo se sono questi gli aiuti italiani o ci è sfuggito qualche cosa. VERGOGNA.

mercoledì 27 aprile 2011

Réunion de la commission nationale de suivi de la situation à la frontière tuniso-libyenne

TUNIS, 27 April 2011 (TAP) - La commission nationale de suivi de la situation à la frontière tuniso-libyenne s'est réunie, mercredi, à Tunis, sous la présidence du ministre des Affaires sociales, M. Mohamed Ennaceur et du président de la commission.
La ministre de la Santé publique et des représentants de l'organisation des Nations Unis pour le développement (PNUD), de l'organisation internationale pour les migrations (OIM) et du haut commissariat pour les réfugiés (HCR) ainsi que plusieurs organisations nationales, ont participé à cette rencontre.
L'ordre du jour a porté sur l'évaluation des conditions sécuritaires, sanitaires et sociales des réfugiées dans les camps et le rythme de leur rapatriement.
L'afflux des familles libyennes au poste frontalier de Dhehiba a également retenu l'attention des participants qui ont examiné la possibilité de renforcer la capacité d'accueil des camps et de fournir aux familles des conditions d'hébergement décentes.
Depuis le déclenchement de la crise en Libye, 104 mille libyens ont franchi la frontière tunisienne. 77 mille sont retournés chez eux, alors que le reste a choisi d'attendre encore en Tunisie.
Le ministre des Affaires sociales a appelé à la création d'espaces d'éducation et de loisirs à l'intérieur des camps et à y renforcer les commodités de vie, tout en oeuvrant à accélérer le rythme de rapatriement des réfugiés.
Au cours de la dernière période, les opérations d'évacuations des déplacés ont sensiblement baissé. Mardi dernier, un seul vol a été organisé, contre 90 vols par jour, au début des évènements.
Le ministre a, encore une fois, lancé un appel à la communauté internationale pour aider la Tunisie à faire face à cette situation « qui est passé d'une crise conjoncturelle et à une crise humanitaire ».
Il a recommandé de parfaire la coordination entre tous les intervenants et d'élaborer un plan d'action qui fixera les priorités.
Le règlement de la situation à la frontière tuniso-libyenne nécessite une contribution financière plus importante de la part des pays frères et amis et des organisations internationales a souligné M. Ennaceur.
Les représentants des organisations internationales ont de leur coté loué l'élan de solidarité dont ont fait preuve la société civile et les habitants envers les pensionnaires des différents camps et des déplacés accueillis chez des familles tunisiennes.
Il convient de noter qu'un bureau du HCR sera ouvert mardi prochain à Sfax.
Fonte: TAP

Arrivée de 5 mille nouveaux réfugiés libyens à Dhiba

TATAOUINE, 27 avr 2011 (TAP) - Cinq mille nouveaux réfugiés libyens ont traversé, mardi, le poste-frontalier de Dhiba (gouvernorat de Tataouine) fuyant les violents accrochages enregistrés, hier, dans plusieurs villes de la région de Jebel Ouest en Libye, a appris mercredi la correspondante de l'Agence TAP à Tataouine.
De nouvelles extensions ont été réalisées au camp de Remada pour accueillir les familles de réfugiés libyens afin de faire face aux difficultés d'hébergement qui se posent dans les camps de Dhiba, Remada et Tataouine, a indiqué le chargé de l'information au Haut commissariat pour les réfugiés (HCR) Firas Kayel.
Le camp de Remada, qui accueille actuellement près de mille réfugiés, pourrait être agrandi pour recevoir près de dix mille nouveaux réfugiés si la situation l'exigeait, a-t-on précisé auprès du HCR.
Des aides seront distribuées à partir de jeudi aux réfugiés libyens résidant chez des familles tunisiennes. Cette action vient consolider les initiatives du Programme Alimentaire Mondial, du Programme d'aide musulmane et d'autres associations locales.

Ramada: donne e bambini in fuga dalla guerra

La storia del mondo sta cambiando e ci ritroviamo a cercre sulla cartina geografica città con nomi impronunciabilei, disperse in ogni angolo della terra: Fukushima, Misurata, Nalut, Zarzis, Tataouine... La sola cosa che accomuna tutti questi posti è che sono legati a disastri più o meno grandi e i mass media si sono occupati più o meno degli avvenimenti che li hanno interessati. Oggi molti sanno che la Tunisia confina con la Libia e che il posto di frontiera tra i due paesi si chiama Ras Jedir.
Con gli avvenimenti delle ultime due settimane dobbiamo aggiornare il nostro atlante scendendo più a sud. Tataouine, Ramada, Dhiba , Wazen. Siamo in una zona montuosa al confine tra i due paesi a circa 70 km da Ras Jedir. Una regione molto particolare, meta di viaggi di avvenutra per gli amanti del desrto e della storia. Scrigno di grandi segreti della preistoria dove si trovano caverne nelle quali sono strati ritrovati segni di vita preistorica e anche resti di dinosauri. Oggi queste caverne hanno ripreso vita. La regione di Nalut in Libia è abitata da berberi, una popolazione povera dedita alla pastorizia. Le bombe della guerra non hanno risparmiato nemmeno questo angolo di mondo.
Una piccola frontiera divide i due paesi e, di solito, viene usata per trasportare merci dalla Tunisia alla Libia con generi alimentari. Dal 20 aprile i camion trasportano donne e bambini che scappano dalle bombe. Raggiungono i campi profughi di Ramada e Dhiba e affidono queste creature agli angeli della Mezza Luna Tunisina e a pochi volontari. Gli eventi precipitano e i flussi aumentano, 100, 300, questa notte 800 passaggi attraverso la frontiera. I giorni passano e i numeri fanno paura, sono arrivati a 13.000 in 15 giorni, dei quali molti sono stati accolti da famiglie della regione di Tataouine, molti sono ancora nei campi, quelli più fortunati hanno continuato il viaggio verso Djerba, i malati sono stati trasferiti a Sfax, quelli più gravi a Tunisi. I campi profughi sono fatiscenti per la mancanza di infrastrutture e personale. Safa mi chiama ogni sera da Dhiba e mi dà indicazione su dove dirottare i convogli umanitari e quali sono le necessità più urgenti. Le informazioni di questa tragedia non raggiungono l’estero, pochi sanno cosa sta succedendo in questo angolo di mondo. A Ras Jedir giornalisti di tutto il mondo fotografano tutto e lanciano servizi esclusivi di illustri personaggi politici libici che lasciano la Libia, sappiamo come sono fatte le tende, gli ospedali da campo, abbiamo foto di servizi igenici e lavandini. Dhiba è un paesino in montagna, Tataouine era la sede di una vecchia prigione francese e chi veniva mandato lì diceva “mi mandano alla fine del mondo” tanto che questo modo di dire è rimasto in uso, i giornalisti non si avventurano da queste parti. Le sole immagini che abbiamo sono quelle dei volontari, in ogni caso foto che non possono lasciare indifferenti.
L’esercito tunisino sposta le sue truppe al confine. I bombardamenti si avvicinano, la scorsa settimana quattro ordigni sono caduti in territorio tunisino, per fortuna in una zona desertica e non hanno fatto danni. La cittadina di Wazen a 3 km dalla Tunisia è quella interessata dagli scontri. Un gruppo di 13 ufficiali dell’esercito di Gheddafi hanno attraversato la frontiera, hanno deposto le armi e sono stari arrestati dalle forze tunisine. Oggi i pattugliamenti si fanno più serrati ed è salito lo stato di allerta. I politici discutono piani di attacco alla Libia, si arma la popolazione ed i berberi di questa regione attraversano con il loro bestiame la frontiera, a loro poco interessa della guerra e del petrolio, loro vivono grazie ai loro animali. Greggi di pecore vengono affidati ai “fratelli tunisini” con la speranza di venirli a riprendere quando le acque si calmeranno, se si dovesse morire nel frattempo allora, dicono, “mabrouk” i nostri “fratelli tunisini” potranno continuare ad occuparsene. Le montagne e le grotte della regione di Dhiba hanno ripreso vita, sono piene di piccoli occhi di bambini e donne, terrorizzati e affamati, non sanno che ci sono i campi profughi, non hanno niente, nè cibo, nè vestiti, solo la paura negli occhi.
Le agenzie di viaggio pubblicizzano la Tunisia dicendo “ad un ora di volo dall’Italia” si trovano spiagge bellissime, il deserto. Proprio così ad un ora di volo dall’Italia è in atto una tragedia umanitaria, le distanze sono “brevi” quando si deve guadagnare qualche cosa, sono volutamente “enormi” quando ci sono problemi da affrontare. Personalmente non sopporto le ingiustizie e soprattutto quando ci sono di mezzo bambini. Potrei inventare uno slogan “datemi una bomba e li sfamiamo tutti”.

Adoptons une famille pendant ramadhan en recyclant

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Pour toutes informations ou aide à l'organisation contactez nous au : hakiri.mervet@hotmail.com

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I bambini di Ramada: foto campo profughi

Campo profughi di Ramada (Tataouine) 27 aprile 2011













Fonte: Mezza Luna Araba

ABBAIAMO BISOGNO DI AIUTO: DISPERATO APPELLO DA RAMADA

Appello della Mezza Luna Tunisina! La situazione al confine con la Libia si sta aggravando ed in particolar modo il campo profughi di Ramada ha bisogno di AIUTO. Bambini, molti dei quali  orfani, donne e anziani sono gli ospiti di questa struttura surreale. Visto l'aumento degli arrivi le strutture hanno bisogno urgente di un sostegno logistico e soprattutto c'è la necessità urgente di un presidio medico. Faccio appello alle case farmaceutiche e a quelle organizzazioni umanitarie di intervenire, di non restare indifferenti. Un solo medico in un campo profughi di queste dimensioni è troppo poco e con l'aumento delle temperature di questi giorni c'è anche il rischio del propagarsi di epidemie. Vi ringrazio per quello che potrete fare!
Potete contattarmi via mail a questo indirizzo martavuch@hotmail.it .

Perfalgan/flacons
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Bronules roses
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Famodine 40 comprimé
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Solupred 20 mg et solupred 5mg
Cetamol/sirop
Inflamyl/sirop ou Ibuphil/sirop ou Dysman Sirop
Allergica sirop ou Allergamine sirop
Allergosone gouttes
Hexomedine suspension
Debricol SB enfant et adulte
Debridat Sb en fant et adulte
Nifroxid/gélulees ou Ercefuryl/géllules
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Spasfon Lyoc/comprimés
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Oroken nourrisson et enfant
Zithromax 600 et 9oo mg /sirop
Vibramycine 100 et 200 mg
Augmentin sachet 1g ou Clavor sachet 1g ou Augmentin 500 ou Clavor 500 gélules
Oroken 200 mg ou Megacef 200 mg
Zinnat 125 sirop
Zinnat 125 mg et 250 mg
Zeclar 250 et 500 mg
Gripex enfant et adulte ou Fervex enfant et adulte
Eucamphine suppo nourrisson et enfant
Calmatux sirop nourrisson et enfant et adulte
PND gouttes
Otofa gouttes
Ascabiol lotion et poudre
Eau oxygenée ou Peroxid
Seringues
Conteneurs à aiguilles
Compresses stériles
Attelles antalgiques d'immobilisation enfant et adulte des membres supérieurs, inférieurs et épaules
Biafine crème
Tulle gras
Bandes à gaz ; Bandes Velpeau ; bandes gersey
Matelas coquille
Sondes vésicales pédiatrique
Sondes vésicales femme et homme
Canules de guedel, Aérosol enfant et adulte
Sondes Naso-gastriques
Adrenaline, Valium, Equanil, Tegrétol / amp
Dogmatil/ ampoules et comprimé
Masques simples et lunettes à oxygène enfant et adulte
Efferalgan/ sirop
Efferalgan suppo 80 – 150 – 300 mg
Phinaspirine
Supramylase sirop
Pecto6 nourrisson et enfant
AZRO suppo
Nifluril suppo enfant
Physiol
Diclogesic suppo enfant
Lacteol sachet
Smecta sachet
Amoxiclan nourissant et enfant
Primperan/ sirop
Doperan/ injectable
Amoxicilline Winthrop 250-500
Glyss nourrisson et enfant
Doliprane sachet 250*500
Tussipax sirop enfant
Rifamycine collyre
Alcool

martedì 26 aprile 2011

Le bombe non proteggono i civili, a Misurata continua il massacro, Emergency è costretta a lasciare il Paese

Il governo italiano continua a delinquere contro la Costituzione e sceglie la data del 25 aprile per precipitare il Paese in una nuova spirale di violenza.
 
Le bombe non sono uno strumento per proteggere i civili: infatti non sono servite a proteggere la popolazione di Misurata. La città di Misurata, assediata e bombardata da oltre due mesi, nelle ultime 24 ore ha vissuto sotto pesantissimi attacchi che hanno raso al suolo quartieri densamente popolati, anche per l'impiego di missili balistici a medio raggio.
 
Ancora una volta a farne le spese è la popolazione civile. Tra sabato e domenica, sono arrivati all'ospedale Hikmat, dove dal 10 aprile lavorava il team chirurgico di EMERGENCY, duecento feriti e oltre sessanta morti.
 
Negli ultimi giorni i combattimenti sono arrivati alle porte dell'ospedale. L'ospedale, i suoi pazienti e i medici che li curano sono diventati un bersaglio della guerra. Per questa ragione lunedì 25 aprile la direzione sanitaria ci ha dato l'ordine di evacuare. I sette membri del team di EMERGENCY sono in questo momento in viaggio verso Malta in attesa di poter riprendere l'intervento umanitario in Libia.
 
Misurata dimostra ancora una volta la vera faccia della guerra. I civili e il personale umanitario sono privi di qualunque protezione.
 
EMERGENCY chiede all'ONU di negoziare un cessate il fuoco e garantire un corridoio umanitario per soccorrere la popolazione civile.

14 gennaio - 24 luglio: mancano 3 mesi alle elezioni


La Tunisia, dopo il 14 gennaio è entrata in una nuova era della sua storia. Lasciata la dittatura di Ben Ali e dei suoi “quaranta ladroni” vive un periodo di transizione molto difficile dovuto soprattutto allo shock da democrazia.
I giovani preparavano un cambiamento per questo paese da più di un anno, la polizia politica limitava la libertà di espressione, le comunicazioni erano controllate. Nessuno si aspettava una partenza cosi repentina del presidente e il popolo si è ritrovato in un solo momento senza una guida. 29 anni di regime cancellati in una sola notte.
Tante cose strane sono succedsse in quei giorni come la grande festa dopo il secondo discorso di Ben Ali in cui annunciava la riduzione dei prezzi di molti generi alimentari, a imitazione dell’Algeria, e la liberalizzazione dei canali di informazione, You Tube è apparso magicamente sui computer di tutti. La grande messa in scena degna di un regista d’eccellenza: si fermano magicamente gli scontri e la gente scende in piazza per festeggiare, gente pagata dal regime con foto fresche di tipografia... qualche cosa non quadra. Le macchine improvvisano caroselli in giro per le città di tutto il paese, ma perchè hanno tutte le targhe blu delle macchine a noleggio? Una montatura. Poi la svolta la sera del 14 gennaio Gahnnouchi legge un comunicato in cui si applica l’articolo 56 della Costituzione, il Predidente non è in grado di governare e quindi il Primo Ministro prende i potei. Di nuovo un imbroglio la sospensione temporanea dei poteri di Ben Ali, invece della rimozione dall’incarico prevista dall’articolo 57. Il motiovo? Una fuga ben organizzata con l’obiettivo di rientrare nel paese e “salvarlo”, salvarlo da cosa? Ancora non si sa. In Tunsia sono rimasti i suoi fedelissimi infiltrati d’appertutto e ci vorranno anni prima di scoprire tutti i segreti di questa folle dittatura.
Oggi a tra mesi dalla rivoluzione la situazione è molto confusa e con molti problemi difficili. Il Governo di transizione tira avanti con l’unico scopo di trascinare la carretta fino alle elezioni del 24 luglio. Brutto affare, spuntano partiti politici come funghi, siamo a quota 63 di tutti i colori e con le più disparate idee, in linea generale poche e ben confuse. Solo uno si mette particolarmente in evidenza Ennahdha, di Rached Ghannouchi, partito estremisa islamico. Tutti ne parlano, bene o male. Rached Gahannouchi, in esilio a Londra fino al 14 gennaio è rientrato nel pese per trasformare la Tunisia in un paese estremista.
Una buona parte della popolazione è contraria a questo personaggio e alle sue idee, ma sarà la maggiornanza?
Dove sta andando la Tunisia meta turistica, volutamente dimenticata, dagli operatori turistici italiani? 
Per chi voterà il pastore di Zaafrane oasi nel deserto che deve pensare a sopravvivere e non passa la sua giornata a seguire dibattiti televisivi?
Come si svolgeranno le elezioni?
Sono stati previsti degli osservatori internazionali dei quali si era sentito parlare all’inizio?
E gli analfabeti si faranno comprare dalle bustarelle che già circolano o avranno anche loro la possibilità di esprimersi liberamente?
Forse i grandi paesi europei che usano i clandestini di Lampedusa per alimentare litigi dovrebbero riflettere su questi punti o rischiano di trovarsi uno scomodo paese estremista alle porte di casa loro.
Il 24 luglio si avvicina.

Craintes d'une possible confrontation militaire entre Libyens autour du point de passage Dhiba-Wazen

TATAOUINE, 26 avr 2011 (TAP) - Le flux des déplacés libyens s'accentue au point de passage Dhiba-Wazen, en dépit de la réussite des rebelles à occuper cette zone, du côté libyen.
Dans ce cadre, 200 citoyens libyens ont traversé, au cours des dernières 24 heures, ce point de passage, en direction de la Tunisie. Ils ont été accueillis chez des familles tunisiennes.

Des camions se sont, d'autre part, approvisionnés en produits de première nécessité et en médicaments, avant de regagner le territoire libyen.

Un témoin oculaire de la localité de Dhiba a indiqué, dans une communication téléphonique avec le correspondant de l'Agence TAP, que les derniers jours ont été marqués par la fuite de plus de 3000 citoyens libyens, originaires de Wazen, située à 3 km seulement du point de passage frontalier de Dhiba, qui sont entrés en territoire tunisien avec de grands troupeaux d'ovins et de bovins.

Il a ajouté que ces citoyens libyens se sont installés dans des grottes de montagne et sur des terres qui leurs appartiennent depuis de longues décennies des deux côtés de la frontière et qu'ils visitent en permanence, grâce à des autorisations légales.

Ces personnes, dont des femmes et des enfants, souffrent d'une situation très difficile. Un sentiment d'inquiétude règne dans la localité, avec la crainte du renouvellement des opérations militaires entre les deux parties en conflit, du côté libyen de la zone frontalière.

De plus, l'augmentation du nombre des citoyens libyens résidant dans plusieurs localités du gouvernorat de Tataouine, et leur appartenance aux deux parties en conflit en Libye, animent d'autres craintes, en particulier la possibilité de heurts entre eux.

D'autre part, les différentes structures de la société civile de la région, les habitants et les instances de secours internationales, continuent de fournir d'énormes efforts pour répondre aux besoins des réfugiés résidant dans les camps et surtout chez les familles tunisiennes.

De nombreuses organisations de jeunesse et de bienfaisance ont organisé des campagnes pour la collecte de dons, en vue de satisfaire une partie des besoins fondamentaux des expatriés et de les distribuer aux familles tunisiennes qui accueillent des citoyens libyens.

Un témoin oculaire a adressé un appel au secours pour soutenir les efforts locaux et régionaux dans le gouvernorat de Tataouine afin de garantir les besoins de première nécessité des réfugiés.

Sur un autre plan, une source sécuritaire de haut niveau a indiqué au correspondant de l'Agence TAP dans la région que les gardes-frontières et l'armée nationale ont pris en considération la possibilité d'une confrontation armée du côté libyen de la zone frontalière, indiquant que la vigilance est de rigueur pour faire face à cette situation.

26-04-2011 -- 12 Nouveaux partis ont obtenu leur Visa

Douze nouveaux partis viennent d’obtenir leur visa, le total des partis sur la scène politique est donc de 63.
  • Mouvement de la dignité et la démocratie : Mohamed Ghammadh
  • Les républicains libres : Nazih Souii
  • Union populaire républicaine: Mohamed Lotfi Mraihi
  • Parti de l’indépendance pour la liberté: Nabil Gorji et Abdelaziz Krimi
  • Mouvement de la réforme et du développement: Mohamed Koumani
  • Parti l’initiative: kamel Morjane
  • L’alliance nationale pour la paix et la prospérité: kamel Omrane
  • Alliance pour la Tunisie: karim missaoui
  • Parti de la dignité et le travail: Mohamed Adel Hentati
  • Parti de la justice et du développement: Abderrazek Arbi
  • Parti réformiste destourien:  Ridha Ayed
  • Front populaire unioniste: Amor Mejri

Libia: una guerra assurda, e se Gheddafi fosse una vittima?




Molta gente passa per Djerba in questi giorni e sono incredibili le contraddizioni che si vengono a creare. Noi guardiamo i telegiornali italiani e sembra di essere in un videogioco dove i soldatini di Gheddafi avanzano o retrocedono a seconda di come si butta il dado. Qui a Djerba si subisce di rimpallo la situazione della Libia. Profughi che entrano e ripartono dall’aeroporto, ministri libici che arrivano e se ne vanno, alcuni scappano a volte ritornano, convogli umanitari che si organizzano per i nuovi campi profughi di Remada e Dhiba, libici che arrivano e restano nell’isola. Houmt Souk è piena di macchine con targa bianca che circolano per strada. Gli alberghi ospitano diplomatici, dipendenti di industrie petrolifere... Le informazioni che portano questi “messaggeri” sono completamente contrarie a quelle che si sentono alla televisione, tanto che qua non abbiamo ancora capito chi siano i buoni e chi i cattivi. Gheddafi è una vittima o un aggressore? In questa piccola isola arrivano tutti senza distinzione di parte, qua sono tutti amici, affittano appartamenti e case per salvare le loro famiglie. Sono i libici fortunati , quelli benestanti che non si fermano nei campi profughi ma che possono continuare la loro vita normalmente. Le storie che raccontano sono le più diverse, c’è chi è scappato sotto le bombe e chi la guerra non l’ha nemmeno vista. Noi non sappiamo cosa succede realmente in Libia, non lo sapevamo nemmeno prima del 19 marzo. Le risposte alle nostre domande a volte sono sconcertanti e alimentano grossi dubbi. Una chiaccerata con degli alti funzionari pro-Gheddafi di qualche giorno fa ha frantumato ogni briciola di possibile giustificazione dell’intervento delle forze alleate.
Chi sono i ribelli?
I ribelli sono una piccola minoranza della popolazione libica che contestava le idee di Gheddafi. Sono stati armati dall’ONU per creare confusione. La maggior parte dei libici è con Gheddafi, è pronta a morire per lui. Ci sono in tutto il mondo. Non potete nemmeno immaginare cosa sono disposti a fare.
Ma Gheddafi sta perdendo?
Gheddafi non ha nemmeno iniziato a combattere.
Ma la gente scappa...
perchè non sono in regola.
Ma c’è la guerra, mancano i viveri...
noi viviamo al Ritz di Tripoli insieme a tantissimi giornalisti europei e dal buffet non sappiamo cosa scegliere, non siamo ancora riusciti ad assaggiare tutto.

Insieme ai libici c’erano anche due belgi, che hanno confermato la storia.
Dove sta la verità? Gheddafi è un pazzo assassino o, a modo suo una vittima? L’informazione che passano i media è corretta o strumentalizzata? La rivoluzione libica, dopo quella della Tunisia e quella dell’Egitto, rientra in un disegno più ampio gestito da qualcuno? Dove si vuole arrivare e a quale scopo? Ogni mossa appartiene ad un gioco più grande, ma chi sta giocando?

Noi stiamo ad osservare e, nel frattempo prepariamo, gli scatoloni per quei poveri bambini ai quali le bombe di “non si sa chi” hanno portato via i genitori e che ora sono in balia della generosità del popolo tunisino a Remada e Dhiba.

lunedì 25 aprile 2011

L'orrore di Misurata: quello che i telegiornali non mostrano









Les camps de réfugiés à Dhehiba, Il faut les voir pour y croire !!!

Depuis le déclenchement des hostilités entre les forces du colonel Kadhafi et les rebelles  soutenus par l’Otan, des milliers de Libyens qui fuient les combats dans l'ouest de leur pays, arrivent chaque jour en Tunisie.   M. Andrej Mahecic, porte-parole d...e l’agence des Nations Unies pour les Réfugiés a indiqué que quelques 10 000 personnes, étaient arrivées dans la région de Dehiba, dans le sud de la Tunisie, au cours des dix derniers jours.   Pour sa part, la Chaîne internationale de la Radio tunisienne a annoncé la présence de plus de 16 000 réfugiés, majoritairement des femmes et des enfants dans ce petit bourg frontalier. L’information selon laquelle des enfants se seraient enfuis seuls après l’assassinat de leurs parents si elle est confirmée, donne la mesure de la détresse de nos voisins.   Ce nombre impressionnant de réfugiés vit entassé dans un camp de fortune improvisé par les habitants de Dehiba, au sud de Tataouine.   Après Ras Jedir, c’est au tour de cette petite communauté de connaître les affres des déplacements  involontaires de populations.  Forcées de tout abandonner, ces dernières se retrouvent parquées comme du bétail dans des cantonnements où le minimum vital n’existe parfois pas, attendant la bonne volonté des habitants et des opérateurs du pays d’accueil pour leur fournir de quoi se sustenter, se couvrir et se vêtir.   Firas Kayal, représentant de l’agence des Nations Unies pour les Réfugiés,  a rapporté  que la plupart des réfugiés étaient hébergés par les communautés locales et que certains hôtels offraient temporairement un hébergement gratuit. Par ailleurs, un communiqué lancé à travers RTCI a informé les citoyens désireux de se joindre au mouvement de solidarité  qu’une collecte alimentaire avait commencé à être organisée.   Encore une fois, la population tunisienne se montre à la hauteur de sa réputation de grandeur et d’hospitalité. Cela sera-t-il suffisant ? On a peine à y croire quand on écoute les témoignages des personnes qui reviennent de Dehiba.   S.C. qui se trouvait sur place dans le cadre de l’aide apportée par le Croissant Rouge Tunisien raconte que nombre d’enfants sont livrés à eux-mêmes. Le dispositif sanitaire qui a été installé souffre de l’absence de personnel suffisant pour prodiguer ne serait-ce que les soins de base, du manque de médicaments. L’insalubrité de l’endroit a atteint un point tel que le risque de propagation des maladies contagieuses a atteint des proportions  très élevées. Le service nourriture manque de produits et de cuisiniers.  A camp Remeda où vivent 700 personnes dont plus d’un tiers sont des enfants, faute d’installations pour la préparation de repas, les réfugiés attendent souvent jusque tard dans l’après-midi pour se voir servir un bien maigre sandwich. Dans ce camp situé  à 40 km de celui de Dehiba,  l’unique  médecin n’arrive pas à faire face à tous les problèmes posés par les maladies chroniques, le manque d’hygiène et la sous alimentation.   En bref, à Dehiba la situation est en passe de devenir une catastrophe humanitaire si elle n’est pas sérieusement prise en charge.   Si selon ce qu’a indiqué un porte-parole de la Commission européenne, le volume du soutien financier a été augmenté à 30 millions d'euros pour répondre aux besoins humanitaires en Libye et dans les pays voisins,  il y a quand même urgence à ce que les médias en parlent, que la société civile s’organise et que plus d’ONG et d’associations se rendent sur place pour apporter le secours nécessaire à des milliers de gens qui n’ont pas choisi leur malheureux sort.   Article par Fatma BEN MOSBAH   Ci-dessous les différents besoins pour les Camps de Dhehiba et Remada suite à une visite le 17 Avril 2011.   RESSOURCE HUMAINE : Il y a un manque énorme de ressource humaine sur place Volontaires pour la logistique du camp (Inscription des réfugiés, rangement des tentes, distribution …  ) Médecin volontaire (Si c possible spécialistes en gynécologie, pédiatrie, psychologie  et cardiologie) Infirmier volontaire Pharmacien ou autre personne ayant la formation nécessaire pour distribuer des médicaments  précis ou équivalents Cuisiner (NB : Camp Remada n’a jusqu’à présent pas de cuisiner, les réfugiés se nourrissent de  sandwichs alors que la majorité est composée d’ enfants) Si vous êtes intéressé par la bénévolat à Dhehiba, merci d'envoyer la durée de votre disponibilité sur l'émail suivant: safadream@yahoo.fr et de préciser dans quel secteur vous pouvez intervenir   HYGIÈNE :  Papier de toilette, kleenex Brosses à dent Dentifrice Savon Shampoing Lessive Omo Bassines  pour laver les vêtements   ENFANT : Couches pour bébés Lait pour bébé Biberons Lingettes Savon pour bébé Vêtement pour enfants Chaussures (2 à 8 ans) Jouets pour enfants …   NOURRITURE : Pâtes Huile Riz Tomates Eau Lait Sel Epices Cakes pour enfant Biscuits pour enfant Conserves Toute nourritures sèches non périssables Etc   DIVERS :  Serviettes hygiéniques pour femmes Gobelets Coussins Ambulances Ligne téléphonique pour le dispensaire (Oui il y a pas de téléphone) Chaises roulantes   MEDICAMENTS : Vous trouverez la liste des médicaments sur la page « Croissant Rouge Tunisien - الهلال الأحمر التونسي - Tunisian Red Crescent » de facebook   

domenica 24 aprile 2011

Carovana umanitaria per Remada


Stiamo preparando una nuova carovana umanitaria che partirà per il campo profughi di Remada questa settimana.

La Croissant Rouge Tunisien - الهلال الأحمر التونسي - Tunisian Red Crescent ha fornito il seguente elenco di beni e servizi necessari.

LISTE BESOINS POUR CAMPS DHEHIBA ET REMADA:
Vous trouverez ci dessous la liste de...s besoins pour les camps de Remada et Dhehiba (frontière tuniso-libyenne)

RESSOURCE HUMAINE :
Volontaires pour la logistique du camp (Il ya un maque énorme de ressource humaine)
Médecin volontaire (Si c possible des spécialistes en gynécologie, pédiatrie et cardiologie)
Infirmier volontaire
Pharmacien ou autre qui a la connaissance de changer le médicament prescrit par son équivalent
Psychologue
Cuisiner (NB : Camp Remada n’ont pas jusqu’à mnt un cuisiner, les réfugiés sont entrain de manger que des sandwichs sachant que la majorité des réfugiés sont des enfants)

HYGIÈNE :
Papier de toilette, clinex
Brosse à dent
Dentifrice
Savon
Shampoing
Lessive
Omo
Bassine pour laver les vêtements

ENFANT :
Couches
Lait pour bébé
Biberon
Lingette
Savon pour bébé
Vêtement pour enfants
Chaussures (2 à 8 ans)
Jouet pour enfants


NOURRITURES :
Pâtes
Huile
Riz
Tomate
Eau
Lait
Sel
Epices
Cake pour enfant
Biscuit pour enfant
Conserve
Etc

DIVERS :
Couches pour femmes
Goblet
Coussin
Ambulance
Ligne téléphonique pour le dispensaire (Oui il y a pas de téléphone)
Chaise roulante

I bambini di Dhiba e Remada







Il campo di Dhiba  sta accogliendo da 11 giorni "piccoli" rifugiati dalla Libia. In questo lasso di tempo sono passati oltre 5000 profughi di cui circa 2000 sono ancora nel campo. Sono soprattutto donne e bambini da 0 a 8 anni. Il 20 aprile due camion carichi di bambini senza genitori hanno attraversato il confine. Le famiglie hanno deciso di separarsi dai loro piccoli pur di allontanarli dagli orrori della guerra.

Marche pacifique, à Hammamet, pour soutenir le secteur touristique

TUNIS, 23 avr 2011 (TAP) - Plus de 2500 professionnels et employés directs ou indirects du secteur du tourisme ont participe, samedi, à une marche pacifique pour exprimer leur soutien au secteur et sensibiliser à l'ampleur de la crise à laquelle il fait face, laquelle nécessite la conjugaison des efforts de tous les tunisiens afin de la résorber.

Les manifestants qui ont longé l'avenue Habib Bourguiba jusqu'au centre ville de Hammamet arrivant à proximité du fort (Kasbah) et de la Médina ont brandi des slogans: "le tourisme procure 400 mille emplois qu'il faut préserver", et "le tourisme rapproche les cultures et les civilisations" et "Hammamet est une destination touristique et le restera".

D'autre participants ont brandi des banderoles sur lesquelles on pouvait lire: "Appel urgent à tous ce qui aiment la Tunisie à soutenir le tourisme tunisien et à consolider l'économie tunisienne", "touche pas à notre tourisme" et "Hammamet appelle à une Tunisie moderne".

M. Habib Bouslama, président de la Fédération régionale de l'hôtellerie de Nabeul, organisatrice de cette marche, a souligné que ce mouvement porte un message à tous les tunisiens et dans lequel l'accent est mis sur l'importance du secteur touristique, un secteur vital ayant aujourd'hui besoin du soutien de tous.

Il a mis en relief l'impératif de construire un front pour protéger et renforcer le secteur touristique générateur d'emplois et catalyseur de l'économie.

Le secteur, a-t-il dit, ne doit pas être associé au politique mais être doté de la liberté nécessaire pour permettre la découverte de nouvelles niches touristiques à même d'assurer la création de dizaines de milliers d'emplois, et ce en développant les tourismes de congrès, culturel, golfique, religieux et autres...

La participation de M. Mohamed Jegham, ancien ministre du Tourisme, et secrétaire général du parti "El Watan" à cette marche pacifique, n'est pas passée inaperçue. Plusieurs participants ont exprimé leur étonnement expliquant sa présence comme étant une "tentative d'exploiter l'événement pour l'intérêt de son parti".

M. Bouslama a affirmé dans ce cadre que "M. Mohamed Jegham a toujours été un défenseur du secteur touristique et sa présence à cette marche pacifique est une initiative personnelle de sa part''.

De son côté, M. Jegham s'est déclaré ''fier d'appartenir au secteur touristique", ajoutant que "ma participation à la marche n'exprime pas une position politique et ne constitue pas une occasion pour parler du parti El Watan, mais elle reflète une prise de conscience quant à l'importance du secteur pour tous les tunisiens".

Fonte: TAP

Arrivée au Port de Sousse d'un navire transportant des blessés libyens

SOUSSE, 24 avr 2011 (TAP) - Un navire qatari en provenance de Misrata a accosté, samedi soir, au Port de Sousse, avec à son bord 127 Libyens et onze Tunisiens ayant été évacués de cette ville qui connaît des affrontements sanglants entre les insurgés libyens et les troupes de Kadhafi. Parmi les passagers libyens, figuraient 90 blessés dont quatre graves.

Ces derniers ont été accueillis au port de Sousse par des équipes médicales du Service mobile d'urgence et de réanimation (SMUR) et du Croissant-rouge tunisien. Après les premières consultations sur place, les blessés ont été acheminés vers les hôpitaux universitaires à Sousse, Monastir et Mahdia, ainsi que des hôpitaux régionaux.

A cet effet, six véhicules de la Protection civile, cinq des Services d'aides médicales urgentes (SAMU) et 25 ambulances ont été mobilisés.

Les blessés légers et les personnes accompagnant les malades ont été installés dans un hôtel de la région.

Des enfants, des personnes âgées et des femmes figuraient parmi les blessés dont certains par balles ou éclats d'obus utilisés par les troupes de kadhafi, a constaté le correspondant régional de l'agence TAP.

D'autres enfants souffraient, apparemment, de choc psychologique les empêchant de bouger et de parler.

Les passagers libyens interrogés par le correspondant de TAP ont souligné que la situation humanitaire et sanitaire à Misrata se dégradaient de plus en plus à cause des combats féroces utilisant des armes prohibées contre des civils innocents.

Ils se sont dit convaincu de l'imminence de la victoire et de la justesse de leur révolution contre la dictature, exprimant leurs remerciements au peuple tunisien pour leur aide et leur solidarité et souhaitant pouvoir accéder à la liberté et à la dignité à l'instar du peuple tunisien après sa révolution du 14 janvier.

Le navire avait quitté Misrata, vendredi, à une heure du matin. Au cours de la traversée, les blessés avaient été pris en charge par des médecins arabes dont, notamment, des Qataris.

A leur arrivée, les passagers étaient attendus notamment par le gouverneur de la région et le chef des services médicaux auprès des forces de l'armée qatarie, M. Moubarak Abdallah. De nombreux citoyens tunisiens s'étaient rassemblés à l'entrée du port agitant le drapeau national pour exprimer leur solidarité avec leurs frères libyens. Plusieurs d'entre eux avaient exprimé leur disposition à héberger les Libyens qui le désiraient.

SOUSSE, 24 avr 2011 (TAP) - Un navire qatari en provenance de Misrata a accosté, samedi soir, au Port de Sousse, avec à son bord 127 Libyens et onze Tunisiens ayant été évacués de cette ville qui connaît des affrontements sanglants entre les insurgés libyens et les troupes de Kadhafi. Parmi les passagers libyens, figuraient 90 blessés dont quatre graves.

Ces derniers ont été accueillis au port de Sousse par des équipes médicales du Service mobile d'urgence et de réanimation (SMUR) et du Croissant-rouge tunisien. Après les premières consultations sur place, les blessés ont été acheminés vers les hôpitaux universitaires à Sousse, Monastir et Mahdia, ainsi que des hôpitaux régionaux.

A cet effet, six véhicules de la Protection civile, cinq des Services d'aides médicales urgentes (SAMU) et 25 ambulances ont été mobilisés.

Les blessés légers et les personnes accompagnant les malades ont été installés dans un hôtel de la région.

Des enfants, des personnes âgées et des femmes figuraient parmi les blessés dont certains par balles ou éclats d'obus utilisés par les troupes de kadhafi, a constaté le correspondant régional de l'agence TAP.

D'autres enfants souffraient, apparemment, de choc psychologique les empêchant de bouger et de parler.

Les passagers libyens interrogés par le correspondant de TAP ont souligné que la situation humanitaire et sanitaire à Misrata se dégradaient de plus en plus à cause des combats féroces utilisant des armes prohibées contre des civils innocents.

Ils se sont dit convaincu de l'imminence de la victoire et de la justesse de leur révolution contre la dictature, exprimant leurs remerciements au peuple tunisien pour leur aide et leur solidarité et souhaitant pouvoir accéder à la liberté et à la dignité à l'instar du peuple tunisien après sa révolution du 14 janvier.

Le navire avait quitté Misrata, vendredi, à une heure du matin. Au cours de la traversée, les blessés avaient été pris en charge par des médecins arabes dont, notamment, des Qataris.

A leur arrivée, les passagers étaient attendus notamment par le gouverneur de la région et le chef des services médicaux auprès des forces de l'armée qatarie, M. Moubarak Abdallah. De nombreux citoyens tunisiens s'étaient rassemblés à l'entrée du port agitant le drapeau national pour exprimer leur solidarité avec leurs frères libyens. Plusieurs d'entre eux avaient exprimé leur disposition à héberger les Libyens qui le désiraient.

Fonte: TAP

sabato 23 aprile 2011

LIBIA - DIARIO DA MISURATA: 21 APRILE

Oggi è arrivata la vittima più piccola di questo conflitto. Dieci mesi, avvolta in una coperta di lana, è stata colpita da una scheggia metallica che le ha fratturato l'omero.

Per fortuna le condizioni non sono gravi: verrà ingessata e starà presto bene.

Fuori da un ufficio dell'ospedale si è formata una piccola folla: egiziani, filippini, ma anche libici, aspettano di telefonare a casa. Dentro c'è una postazione internet che il direttore dell'ospedale mette a disposizione delle persone che vivono nella zona, affinché possano comunicare con i parenti lontani. Misurata è da due mesi imprigionata dal black out delle comunicazioni e molte famiglie, al di là del confine, aspettano notizie.


Arrivano due feriti appartenenti alle forze di Gheddafi, due ragazzi libici di diciotto e vent'anni. Come tutti i feriti arrivati in questi giorni, vengono stabilizzati nella tenda del pronto soccorso e, poi, trasferiti nei reparti.

In questa guerra tremendamente brutale, questo mi sembra un segnale di civiltà e di rispetto dei diritti umani fondamentali.

Fonte: Emergency
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EMERGENZA UMANITARIA: DHIBA

Mentre continua la guerra in Libia, l’emergenza umanitaria in Tunisia riprende. Come ci si aspettava con l’intensificarsi dei combattimenti riprende l’afflusso di profughi. Questa volta non sono più lavoratori stranieri ma famiglie con donne e tantissimi bambini che scappano dalle loro case. I bombardamenti toccano anche la zona di Nalut. Attraverso il passaggio di Dhiba sono entrati questa settimana oltre 10.000 libici. In questa regione è stato allestito un campo profughi degli Emirati Arabi in collaborazione con la Croce Rossa Tunisia, ma non basta. Mancano medicinali, generi alimentari, volontari. Ancora una volta si fa appello alla pololazione tunisina che risponde con quelle poche risorse e forse che ha. La Croce Rossa utilizza tutti i mezzi di comunicazione a sua disposizione per mettere in evidenza la critica situazione di Dhiba. Da Djerba, Sfax, Medeninne si organizzano in fretta convogli umanitari per portare soccorso a questa gente. Questa volta non sono i “profughi di Ras Jedir” armati di valigia e coperta ma famiglie che non hanno avuto il tempo di prendere niente con loro, non hanno valige, solo la paura negli occhi dei bombardamenti davanti a casa. Gente semplice che viene accolta nella tendopoli e nelle famiglie di Ramada e Tataouine. A Djerba si mettono a disposizione case e appartamenti. Una tristezza infinita, soprattutto per quei bambini che arrivano soli, senza genitori... La bandiera dalla parte libica cambia colore fino a ieri verde oggi quella dei ribelli. La frontiera si apre e chiude a singhiozzo, la gente scappa, si traportano feriti. In Tunisia si cerca di fare tutto il possibile, il sud è molto provato. La lenta ripresa economica dopo la rivoluzione ha lasciato molte persone senza lavoro e in ristrettezze economiche. Sul sito della Croce Rossa Tunisina le famiglie fanno a gara e aprono le porte ai “fratelli” libici non importa se ribelli o con Gheddafi. Sono persone in fuga che cercano aiuto e qui lo hanno trovato. Ancora una volta manca la risposta delle associazioni internazionali che con i loro meccanismi intervengono molto lentamente. Come per Ras Jedir ora per Dhiba è la popolazione della tunisia che si rimbocca le maniche, in silenzio, in maniera composta, con dignità e con rassegnazione. Il sud tunisino non è ricco ma si rimbocca le maniche e dividerà quel poco che riesce a guadagnare. Le porte di tutti sono aperte soprattutto per i bambini che hanno bisogno di trovare la tranquillità e la serenità che gli è stata rubata. C’è un elenco di generi di prima necessità che vengono segnalati dalla Croce Rossa Tunisina e l’ultima voce è giocattoli.

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